Le respect des « droits de l’Homme » est un des buts de l’Organisation des Nations Unies (ONU), inscrit dans sa Charte à l’article 1 (« les buts des Nations Unies ») (1).La Charteprévoyait la possibilité de créer des organes subsidiaires qui viendraient s’ajouter aux « organes principaux de l’Organisation des Nations Unies » (Chapitre 3 : « Organe) qui sont l’Assemblée générale, le Conseil de sécurité, le Conseil économique et social, le Conseil de tutelle,la Courinternationale de Justice et le Secrétariat. C’est dans ce cadre légal que le Conseil des Droits de l’Homme a été créé en tant qu’organe dela Charteet succède, depuis 2006, àla Commissiondes droits de l’homme. Lire la suite »
Archive pour la catégorie ‘Questions institutionnelles’
Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies : Historique, mise en place et actualité européenne
Publié par info@eu-logos.org le 10/05/2012
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Réforme de la Cour européenne des droits de l’homme : un compromis prudent. Les Etats membres se décideront-ils à jouer , enfin ,le jeu loyalement ? Tout est là or ils sont 47 !
Publié par info@eu-logos.org le 21/04/2012
L’appel du secrétaire général du Conseil de l’Europe, Thornbjorn Jagland, a été entendu (cf. autre article dans Nea say) et le pronostic esquissé dans le dernier éditorial (cf. N° 120) a été confirmé. Le Royaume-Uni s’est montré moins exigeant et plus réaliste face à une opposition déterminée d’un assez grand nombre d’Etats membres (notamment Autriche, Allemagne, Andorre, Finlande, Pologne, Roumanie, Croatie, Chypre, Slovénie, Danemark, la France faisant profil bas). Le Royaume-Uni n’a donc pas obtenu satisfaction sur ses propositions de changements radicaux dans le fonctionnement de la Cour européenne des droits de l’homme, la CEDH, à Strasbourg. Organisée à Brighton, au sud de Londres, jeudi 19 et vendredi 20 avril 2012, la Conférence du Conseil de l’Europe, dont la CEDH est un bras juridique, a opté pour des modifications plutôt modérées. La marge d’appréciation considérable que le Royaume-Uni entendait laisser aux Etats membres, singulièrement en matière de recevabilité des recours, n’a pas été retenue comme n’a pas été retenu son souhait qu’une requête devant la Cour soit irrecevable si elle est en substance identique à une question déjà examinée par une juridiction nationale, autant dire la mort programmée de la CEDH. Les audaces ont été abandonnées ou diluées. Lire la suite »
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Conférence de Brighton (19-20 avril), réforme de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), Thornbjorn Jagland, secrétaire général, appelle les 47 Etats membres à renforcer le bon fonctionnement de la Cour.
Publié par info@eu-logos.org le 19/04/2012
Le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, Thorbjørn Jagland, s’est félicité des initiatives prises pour réformer le système européen des droits de l’homme et a exhorté les 47 Etats membres de l’Organisation à venir à bout des derniers problèmes. Lire la suite »
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Peut-on en finir avec la mondialisation? ACTA: la Commission le défend, le Parlement européen renonce à aller devant la Cour de justice
Publié par info@eu-logos.org le 02/04/2012
Face aux critiques qui se font de plus en plus vives, le négociateur européen du traité Acta, (La Commissioneuropéenne) assure que le texte anti-contrefaçon n’était ni flou, ni liberticide. Ce dossier pourrait recevoir une inflexion importante en rejoignant celui qui vient d’être ouvert, celui du « BUY EUROPEAN ACT » : la concurrence déloyale pénalise les industriels : de liberticide ACTA pourrait se muer en défenseur des emplois et en ennemi des délocalisations. Lire la suite »
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Après l’Union européenne, Cameron s’attaque à la Cour européenne des droits de l’homme.
Publié par info@eu-logos.org le 29/01/2012
Les menaces sur le Conseil de l’Europe sont bien connues des lecteurs de Nea say qui en a relaté quelques unes. Ce peu de considération pour le Conseil de l’Europe est ancien quasi atavique. Un instant mis en veilleuse car voyant dans cette institution un contre exemple des institutions communautaires, le Conseil de l’Europe aurait pu se révéler utile à l’usage. Mais force est de constater que les institutions du Conseil de l’Europe est en tout premier lieu la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) ont été contaminées dans ses pratique par l’Union européenne. Ces attaques interviennent au moment où s’engagent les négociations pour l’Adhésion de l’Union européenne à la Convention européenne des droits de l’homme. Le premier ministre britannique plaide pour une réforme de l’institution européenne et souhaite l’adoption de nouvelles règles de sélection des juges et de saisine de la Cour. Au bout du compte ne vise-t-il pas la mise en cause d’un des fondements de la Cour : le droit pour quelques 800 millions de citoyens de 47 pays réunis au sein du Conseil de l’Europe de porter plainte individuellement contre leur gouvernement après avoir épuisé toutes les voies de recours dans leur pays. Autre objectif, la jurisprudence de la Cour devenant la référence ultime, incontournable c’est à la longue rendre le droit national obsolète, inutilisé et donc n’évoluant pas.
Après son veto à Bruxelles en décembre, David Cameron s’en prend à une autre institution européenne, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).Invité à présenter le programme de la présidence britannique à l’occasion de la session d’hiver de l’assemblée parlementaire, il a confirmé que c’est bien la réforme de la Cour qui sera le pivot de sa présidence. D’emblée, il a tenu à rappeler l’attachement séculaire de son pays aux droits de l’homme, en citant la « Magna Carta » (XIIIè siècle), la « Bill of rights » (XVIIè siècle) et l’engagement autant politique que militaire de son gouvernement dans le printemps arabe. Une manière de légiférer et d’agir qui, dit-il, « tient au caractère national britannique, à son goût de la liberté, et à sa haine de toute autorité trop puissante (…) la Cour n’a jamais eu un rôle aussi précieux et difficile, cela n’implique pas un statu quo pour une institution née de la Convention européenne des droits de l’homme née il y a plus de 60 ans dans un continent qui venait de se libérer des totalitarismes. Il a insisté sur le « phare » que la Cour doit continuer à être.
Mais Cameron estime que «ce concept est en danger d’être détourné». «La cour devrait être libre de traiter les violations des droits de l’homme les plus graves et ne pas se laisser déborder par l’accumulation des demandes en attente», a-t-il insisté. « On lui demande de trop faire ».Il part du constat que la cour est noyée sous un flot de 150.000 requêtes en attente d’instruction, menaçant son efficacité et sa crédibilité. Le premier ministre britannique a cité l’exemple de passagers d’un bus entre Bucarest et Madrid réclamant 90 euros de dommages et intérêts au motif que les sièges n’étaient pas inclinables. Il a forcé le trait et pratiqué le sport national britannique quasi quotidien qu’adorent les tabloïds : ridiculiser les mœurs continentale et leurs pratique véritables ou inventées. Le premier ministre oublie qu’aucune jurisprudence ne peut se créer sans procès et sans jugements dont la valeur va bien au-delà de la matérialité des faits incriminés. Ce faisant il dévoile sa peur que la Cour devienne une « quatrième instance » pour des citoyens insatisfaits des jugements nationaux pourtant satisfaisants.
«La cour devrait être libre de traiter les violations des droits de l’homme les plus graves et ne pas se laisser déborder par l’accumulation des demandes en attente», a-t-il insisté. Il plaide pour une modification des procédures pour établir un meilleur filtrage des requêtes et l’adoption de nouvelles règles de sélection des juges. Dénonçant le fait que la cour soit devenue une instance de dernier ressort quand tous les recours nationaux ont été épuisés, il souhaite qu’elle cesse de réexaminer les décisions nationales «lorsque ce n’est pas nécessaire» et que «les États aient la responsabilité primaire de protéger leurs citoyens». Si le constat est largement partagé et si certains États membres, comme l’Allemagne, soutiennent sa volonté de réforme, l’unanimité requise pour toute modification est toutefois loin d’être acquise. Londres serait prêt à forcer les négociations en menaçant de se retirer de l’institution faute d’accord.
Mais la précarité de cette position fait planer le soupçon que le sujet relève de tactiques de politique intérieure, désignant une fois de plus l’Europe comme un bouc émissaire. Plusieurs décisions de la cour de Strasbourg ont été perçues comme un camouflet par les Britanniques. Pas plus tard que la semaine précédente, elle a refusé l’extradition vers la Jordanie du terroriste Abou Quatada, (cf. Nea say) arrêté à Londres en 2005, estimant que cela risquerait de le priver d’un procès équitable. En 2005, la cour a imposé à la Grande-Bretagne d’autoriser le droit de vote aux prisonniers (cf. Nea say). Une décision -toujours pas appliquée- qui «rend malade» David Cameron et a motivé la croisade des conservateurs contre Strasbourg. De telles décisions entraînent le discrédit « des droits de l’Homme auprés des sociétés européennes » ce qui le préoccupe. Mais, contrairement aux fantasmes des eurosceptiques, sur 950 décisions l’an dernier concernant le Royaume-Uni, seules 8 violations de la convention sur les droits de l’homme ont été relevées . « Le moment est dés lors venu d’entamer une réforma pratique et raisonnable impliquant, entre autres points, que la Cour n’intervienne que lorsque des « grands droits » de l’Homme ne sont pas respectés », à charge pour les gouvernements nationaux « d’assumer la responsabilité du droit primaire pour la protection de leurs citoyens »
Le fait que la CEDH soit présidée par un Britannique n’aide pas David Cameron dans ses visées. Dans une tribune vigoureuse au quotidien The Independent, le juge Nicolas Bratza a accusé le gouvernement de céder aux sirènes anti-européennes des tabloïds. Mais lors de la conférence de presse annuelle consacrée au bilan de la CEDH il a tenté de ramener le conflit à des proportions plus mesurées. »Il n’y a pas de conflit ouvert entre nous et le Royaume-Uni et nous sommes d’accord sur de nombreux points. J’ai lu le discours modéré du premier ministre prononcé hier devant l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et nous nous retrouvons pour dire que la Cour, surchargée d’affaires irrecevables ou répétitives souffre d’un arriéré élevé (…) la CEDH ne doit effectivement pas être un tribunal de quatrième instance, nous avons été les premiers à le dire, elle n’est pas un tribunal de l’immigration et nous sommes d’accord pour nous concentrer sur les affaires importantes. Mais il est faux de dire que nous envoyons le message d’une réduction de la marge d’appréciation des Etats ». Mais il regrette qu’un seul arrêt concernant le refus du droit de vote aux prisonniers ait été utilisé au Royaume-Uni « pour lancer une attaque générale contre la Cour » du simple fait qu’il heurte le gouvernement et l’opinion publique. Nicola Bratza attend les propositions de la présidence britannique du Conseil de l’Europe sur la réforme de la CEDH. La Cour sera consultée et présentera son avis officiel.
-. TEXTE DU DISCOURS (EN) http://www.number10.gov.uk/news/european-court-of-human-rights/
-. Texte de la résolution de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE): « Garantir l’autorité et l’efficacité de la Convention européenne des droits de l’homme » http://assembly.coe.int/ASP/Doc/ATListingDetails_F.asp?ATID=11398
-. Texte de l’article de Nicolas Bratza dans the Independent http://www.independent.co.uk/opinion/commentators/nicolas-bratza-britain-should-be-defending-european-justice-not-attacking-it-6293689.html
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Mise à jour, pluralisme et indépendance dan sles médias :La Commission européenne somme la Hongrie de rentrer dans la légalité… et rapidement. Le premier ministre Viktor Orban à Strasbourg (Parlement européen) puis à Bruxelles (Commission européenne). Habile mais loin d’être convaincant. Une situation très sérieuse et çà ne s’arrange pas !Un nouveau front de confrontation prend de l’ampleur : pluralisme et indépendance des médias.
Publié par info@eu-logos.org le 26/01/2012
C’est la Commission qui a donné le coup d’envoi et c’est elle qui détient largement les clés de la solution : n’est-elle pas la gardienne des traités et le président du principal groupe politique (PPE), Joseph Daul n’a-t-il pas déclaré : « mon groupe s’en remet entièrement au jugement de la Commission européenne » ? A elle, lui revient donc d’écrire la partition d’un opéra qui mélangera tous les genres. Les coups de théâtre ne sont pas à exclure et les rebondissements sont garantis et à la mesure des capacités de manœuvrier de Viktor Orban : à la veille de rencontrer la Commission, il a su mobiliser ses partisans dans une manifestation gigantesque à Budapest. Mais l’histoire tragique du passé nous appris précisément à nous méfier des manifestations de masse qui rarement expriment la démocratie. Tout ce qui se passe en Hongrie est tout ce que l’on veut, sauf une surprise, c’est un symbole de la crise de la démocratie, et de la montée des autoritarismes. Sans crier au facisme et employer des termes excessifs, reconnaissons que la qualité des démocraties et des systèmes de représentations parlementaires est en train de diminuer en Europe. Lire la suite »
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Mise à jour: La Commission européenne somme la Hongrie de rentrer dans la légalité… et rapidement. Le premier ministre Viktor Orban à Strasbourg (Parlement européen) puis à Bruxelles (Commission européenne). Habile mais loin d’être convaincant. Une situation très sérieuse.
Publié par info@eu-logos.org le 25/01/2012
C’est la Commission qui a donné le coup d’envoi et c’est elle qui détient largement les clés de la solution : n’est-elle pas la gardienne des traités et le président du principal groupe politique (PPE), Joseph Daul n’a-t-il pas déclaré : « mon groupe s’en remet entièrement au jugement de la Commission européenne » ? A elle, lui revient donc d’écrire la partition d’un opéra qui mélangera tous les genres. Les coups de théâtre ne sont pas à exclure et les rebondissements sont garantis et à la mesure des capacités de manœuvrier de Viktor Orban : à la veille de rencontrer la Commission, il a su mobiliser ses partisans dans une manifestation gigantesque à Budapest. Mais l’histoire tragique du passé nous appris précisément à nous méfier des manifestations de masse qui rarement expriment la démocratie. Tout ce qui se passe en Hongrie est tout ce que l’on veut, sauf une surprise, c’est un symbole de la crise de la démocratie, et de la montée des autoritarismes. Sans crier au facisme et employer des termes excessifs, reconnaissons que la qualité des démocraties et des systèmes de représentations parlementaires est en train de diminuer en Europe. Lire la suite »
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La Commission européenne somme la Hongrie de rentrer dans la légalité… et rapidement. Le premier ministre Viktor Orban à Strasbourg (Parlement européen) puis à Bruxelles (Commission européenne). Habile mais loin d’être convaincant. Une situation très sérieuse.
Publié par info@eu-logos.org le 24/01/2012
C’est la Commission qui a donné le coup d’envoi et c’est elle qui détient largement les clés de la solution : n’est-elle pas la gardienne des traités et le président du principal groupe politique (PPE), Josepl Daul n’a-t-il pas déclaré : « mon groupe s’en remet entièrement au jugement de la Commission européenne » ? A elle, lui revient donc d’écrire la partition d’un opéra qui mélangera tous les genres . Les coups de théâtre ne sont pas à exclure et les rebondissements sont garantis et à la mesure des capacités de manœuvrier de Viktor Orban : à la veille de rencontrer la Commission, il a su mobiliser ses partisans dans une manifestation gigantesque à Budapest. Mais l’histoire tragique du passé nous appris précisément à nous méfier des manifestations de masse qui rarement expriment la démocratie. Tout ce qui se passe en Hongrie est tout ce que l’on veut, sauf une surprise, c’est un symbole de la crise de la démocratie, et de la montée des autoritarismes. Sans crier au facisme et employer des termes excessifs, reconnaissons que la qualité des démocratie et des systèmes de représentations parlementaires est en train de diminuer en Europe. Lire la suite »
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La Commission européenne somme la Hongrie de rentrer dans la légalité… et rapidement. Le premier ministre Viktor Orban à Strasbourg (Parlement européen) puis à Bruxelles(Commission européenne). Habile mais loin d’être convaincant. Une situation très sérieuse.
Publié par info@eu-logos.org le 24/01/2012
C’est la Commission qui a donné le coup d’envoi et c’est elle qui détient largement les clés de la solution : n’est-elle pas la gardienne des traités et le président du principal groupe politique (PPE), Josepl Daul n’a-t-il pas déclaré : « mon groupe s’en remet entièrement au jugement de la Commission européenne » ? A elle, lui revient donc d’écrire la partition d’un opéra qui mélangera tous les genres . Les coups de théâtre ne sont pas à exclure et les rebondissements sont garantis et à la mesure des capacités de manœuvrier de Viktor Orban : à la veille de rencontrer la Commission, il a su mobiliser ses partisans dans une manifestation gigantesque à Budapest. Mais l’histoire tragique du passé nous appris précisément à nous méfier des manifestations de masse qui rarement expriment la démocratie. Tout ce qui se passe en Hongrie est tout ce que l’on veut, sauf une surprise, c’est un symbole de la crise de la démocratie, et de la montée des autoritarismes. Sans crier au facisme et employer des termes excessifs, reconnaissons que la qualité des démocraties et des systèmes de représentations parlementaires est en train de diminuer en Europe. Lire la suite »
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Mise à jour: Sans le vouloir la Hongrie donne une occasion en or pour parler des valeurs, des objectifs et des droits fondamentaux dans l’Union européenne.
Publié par info@eu-logos.org le 22/01/2012
Ces thèmes sont le plus souvent considérés comme un rituel sans conséquence, « la messe de 11 heures le dimanche, mais sans la foi », a pu dire un grand européen parlant des réunions du Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernements. Cela va de soi, on n’en parle pas et en conséquence on les perd de vue, et les grands principes sortent du champ de la conscience comme est sorti de la conscience, l’objectif initial d’une union sans cesse plus étroite. La menace d’appliquer l’article 7 contre la Hongrie fournit l’occasion de regarder de plus près ce qu’il y a derrière tout cela. L’article 7 est devenu un slogan et l’on s’attarde sur la mécanique de la procédure, ce qui est d’un intérêt relatif, si non de décourager de mettre en oeuvre la procédure (une fusée à trois étages) tant elle a peu de chance d’aboutir. Examinons plutôt pourquoi existe un article 7, quelles en sont les raisons profondes. Par rapport aux raisons profondes de l’existence d’un article 7, il reste relativement secondaire que certains groupes au Parlement européen réclament l’application de l’article 7, ou que la Commission ne l’ait pas exclue, sans pour autant s’engager dans cette voie, hic et nunc. L’ouverture de la procédure de l’article 7 apporte-t-elle une valeur ajoutée significative par rapport à l’ouverture d’une procédure d’infraction par la Commission comme elle le fait, au cas par cas ? Interrogeons-nous ! Lire la suite »
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