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Archive pour la catégorie ‘DROITS FONDAMENTAUX’

Protection des données : échange de lettres entre Google et les régulateurs européens (Groupe article 29). Les régulateurs demandent la suspension des nouvelles règles.

Publié par info@eu-logos.org le 07/02/2012

Les régulateurs européens en charge des  données réunis dans le groupe article 29 ont entamé (notamment au cours de leur dernière réunion des 1 et 2 février) l’analyse de la nouvelle politique de Google en matière de vie privée, annoncée le 25 janvier et appelée à être effective au 1er mars, et ont demandé à Google de suspendre la mise en place de ses nouvelles règles tant que leur enquête ne sera pas terminée.

 

Dans une lettre adressée à Larry  Page, directeur général de Google, les régulateurs expliquent qu’ils veulent évaluer les effets de la simplification des règles prévues par Google sur les internautes européens et tester leur degré de protection. En attendant ces réponses, les régulateurs ont donc demandé l’activation des nouvelles règles.

 

De son côté, la vice-présidente Reding, commissaire en charge du dossier s’est félicité de cette démarche qui permettra d’analyser et de mesurer de façon plus précise la conformité de ces nouveaux dispositifs avec les règles européennes, la directive de 1995,. Une directive quela Commissionvient de proposer la refonte complète le jour même où Google faisait son annonce.La Commissionentend bien s’assurer que les géants de l’informatique et plus particulièrement des firmes comme Google et Facebook donneront de réelles garanties aux internautes sur le traitement de leurs données via une information précise sur les motifs d’utilisation et un droit à l’effacement intégral de leurs données (« le droit à l’oubli numérique »). Notons qu’aux Etats-Unis également une investigation a été lancée sur les pratiques en usage et notamment sur les modes de suppression des données des internautes.

 

Google prévoit (et il en a largement informé les internautes mais d’une façon en général  peu compréhensible) à partir du 1er mars de fondre environ 60 règlements distincts relatifs à la vie privée en une seule politique unique. Google s’efforce d’expliquer pourquoi les données (de localisation, les adresses IP, par exemple) sont recueillies et comment ils les utilisent. Google explique ainsi qu’il est susceptible «  d’utiliser le nom fourni dans le profil Google dans tous nos services qui requièrent l’utilisation d’un compte Google ». C’est une possibilité qui inquiètent très fortement les utilisateurs et les régulateurs. C’est pourquoi les régulateurs européens, dans leur lettre, s’inquiètent de voir Google partager les données personnelles des utilisateurs à travers ses différentes plate-formes (gmail, youtube, google+ etc….) sans laisser à l’internaute la possibilité de donner son accord préalable à cette utilisation. « Au vu de la large gamme de services que vous proposez et de la popularité de ces services, des modifications de votre politique de protection de la vie privée pourraient affecter de nombreux citoyens de la plupart, si ce n’est la totalité des Etats membres » concluent les régulateurs européens.

 

      -.Reply from Google adressed to the article 29 Working Party regarding the upcoming changes in their privacy Policy (03.02.2012) http://ec.europa.eu/justice/data-protection/article-29/documentation/other-document/files/2012/20120203_google_reply_to_art29_en.pdf

 

      -.Letter from the article 29 Working Party addressed to Google regarding the up coming change in their privacy Policy (02.02.2012) http://ec.europa.eu/justice/data-protection/article-29/documentation/other-document/files/2012/20120202_letter_google_privacy_policy_en.pdf

     

      -. Site de Google WWW.google.com/policies/privacy/préview

      -. Dossier Google de Nea say http://www.eu-logos.org/eu-logos-nea-recherche.php?q=google&Submit=%3E

 

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La torture toujours pratiquée impunément confirme le rapport annuel pour 2011 de l’ACAT. Nous continuons à vivre dans un monde tortionnaire, en 2011 !

Publié par info@eu-logos.org le 03/02/2012

L’association Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat), fondée en 1974,  vient de publier sur Internet son rapport 2011, titré “Un monde tortionnaire 2011″ . Comme en 2010, il affiche l’ambition de décrire, comprendre et rendre compte de l’ampleur et de la réalité des pratiques tortionnaires, cette année dans 23 pays, répartis sur les cinq continents, tout en poursuivant l’analyse du phénomène et des facteurs qui l’encouragent. Lire la suite »

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La Burqa fait à nouveau parler d’elle : vers une interdiction du port du voile intégral aux Pays-Bas en 2013

Publié par info@eu-logos.org le 03/02/2012

C’était annoncé régulièrement depuis plusieurs années, finalement la décision est tombée. Le gouvernement néerlandais prévoit que l’interdiction du port de la burqa et du niqab entre en vigueur en 2013. « Nous espérons que l’interdiction de porter des vêtements couvrant le visage entrera en vigueur début 2013 », a ainsi indiqué Vera Hoogendoorn, une porte-parole du ministère néerlandais de l’intérieur vendredi 27 janvier. « Tout dépend de la rapidité avec laquelle la proposition de loi passe à la chambre basse et à la chambre haute du parlement », a-t-elle ajouté. Le vice-premier ministre et ministre des affaires économiques Maxime Verhagen a annoncé que le conseil des ministres avait décidé de soumettre une proposition de loi en ce sens aux députés. Lire la suite »

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La Burqa fait à nouveau parler d’elle : vers une interdiction du port du voile intégral aux Pays-Bas en 2013

Publié par info@eu-logos.org le 01/02/2012

C’était annoncé régulièrement depuis plusieurs années, finalement la décision est tombée. Le gouvernement néerlandais prévoit que l’interdiction du port de la burqa et du niqab entre en vigueur en 2013. « Nous espérons que l’interdiction de porter des vêtements couvrant le visage entrera en vigueur début 2013 », a ainsi indiqué Vera Hoogendoorn, une porte-parole du ministère néerlandais de l’intérieur vendredi 27 janvier. « Tout dépend de la rapidité avec laquelle la proposition de loi passe à la chambre basse et à la chambre haute du parlement », a-t-elle ajouté. Le vice-premier ministre et ministre des affaires économiques Maxime Verhagen a annoncé que le conseil des ministres avait décidé de soumettre une proposition de loi en ce sens aux députés. Lire la suite »

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La Burqa fait à nouveau parler d’elle : vers une interdiction du port du voile intégral aux Pays-Bas en 2013

Publié par info@eu-logos.org le 01/02/2012

C’était annoncé régulièrement depuis plusieurs années, finalement la décision est tombée. Le gouvernement néerlandais prévoit que l’interdiction du port de la burqa et du niqab entre en vigueur en 2013. « Nous espérons que l’interdiction de porter des vêtements couvrant le visage entrera en vigueur début 2013 », a ainsi indiqué Vera Hoogendoorn, une porte-parole du ministère néerlandais de l’intérieur vendredi 27 janvier. « Tout dépend de la rapidité avec laquelle la proposition de loi passe à la chambre basse et à la chambre haute du parlement », a-t-elle ajouté. Le vice-premier ministre et ministre des affaires économiques Maxime Verhagen a annoncé que le conseil des ministres avait décidé de soumettre une proposition de loi en ce sens aux députés. Lire la suite »

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Après le Royaume-Uni, c’est autour de la Belgique d’être condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme pour une expulsion vers l’Iraq

Publié par info@eu-logos.org le 01/02/2012

La Belgique a été condamnée le 31 janvier dernier  par la Cour européenne des droits de l’homme pour avoir expulsé un islamiste irakien vers son pays sans tenir compte du risque qu’il y soit torturé. La condamnation, qui n’est pas assortie de pénalités financières, reste symbolique mais intervient deux semaines après qu’un arrêt interdisant au Royaume Uni d’expulser un Jordanien vers son pays pour des raisons similaires eut suscité de vives critiques de Londres vis-à-vis de la Cour. (cf.Nea say) Lire la suite »

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Sport en danger : fraudes, corruption, paris truqués, le sport international gravement malade. Dans un rapport, l’Iris tire le signal d’alarme

Publié par info@eu-logos.org le 01/02/2012

Nea say a régulièrement sensibilisé ses lecteurs sur un phénomène qui prend de l’ampleur et menace de mort le sport : en juin dernier un article était publié qui soulignait la prise de position du Parlement européen (cf.nea say http://europe-liberte-securite-justice.org/2011/06/13/corruption-dans-le-sport-declaration-du-parlement-europeen-sur-la-lutte-contre-la-corruption-dans-le-sport/ )

 Un rapport de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), présenté ce mardi matin au Comité national olympique et sportif français (CNOSF), analyse le développement de la corruption liée aux paris sportifs. Lire la suite »

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Lutte contre le terrorisme : est-ce de la politique internationale ou bien aussi de l’espace de liberté, de sécurité et de justice. Un arrêt de la Cour de justice très attendu : l’enjeu le contrôle démocratique.

Publié par info@eu-logos.org le 31/01/2012

Si la Cour devait suivre les conclusions de l’avocat général Yves Bot, en matière de listes noires de terroriste, ce serait le reniement d’une pratique décennale européenne, toutes institutions confondues, mais certes à des titres divers et selon des tonalités bien spécifiques : la lutte contre le terrorisme doit se faire dans le respect des droits fondamentaux. Deux éléments étroitement imbriqués comme en témoignent les travaux de la Commission des libertés civiles, de la Justicee et des affaires intérieures. Lire la suite »

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Le Parlement européen dernier rempart contre ACTA ? L’accord commercial anti-contrefaçon (ACTA) est signé : un rendez-vous de la plus haute importance pour le Parlement européen appelé à le ratifier. L’enjeu politique et institutionnel est important pour lui.

Publié par info@eu-logos.org le 29/01/2012

Nea say a largement rendu compte des débats enflammés au Parlement européen concernant  l’accord ACTA. Il risque fort d’en connaître à nouveau. Député écologistes et socialiste-démocrates au Parlement européen appellent à faire barrage à l’ACTA après sa signature par 22 Etats membre de l’Union. Malgré la mobilisation dans l’UE de nombreux parlementaires, d’associations et d’ONG, 22 Etats membres ont signé le 26 janvier l’accord commercial anti-contrefaçon sans susciter une réelle émotion ou un quelconque intérêt, marqué,  dans l’opinion ou les médias. Il en va différemment au Parlement européen. Lire la suite »

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Après l’Union européenne, Cameron s’attaque à la Cour européenne des droits de l’homme.

Publié par info@eu-logos.org le 29/01/2012

Les menaces  sur le Conseil de l’Europe sont bien connues des lecteurs de Nea say qui en a relaté quelques unes. Ce peu de considération pour le Conseil de l’Europe est ancien quasi atavique. Un instant mis en veilleuse car voyant dans cette institution un contre exemple des institutions communautaires, le Conseil de l’Europe aurait pu  se révéler utile à l’usage. Mais force est de constater que les institutions du Conseil de l’Europe est en tout premier lieu la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) ont été contaminées dans ses pratique par l’Union européenne. Ces attaques interviennent au moment où s’engagent les négociations pour l’Adhésion de l’Union européenne à la Convention européenne des droits de l’homme. Le premier ministre britannique plaide pour une réforme de l’institution européenne et souhaite l’adoption de nouvelles règles de sélection des juges et de saisine de la Cour. Au bout du compte ne vise-t-il pas la mise en cause d’un des fondements de la Cour : le droit pour quelques 800 millions de citoyens de 47 pays réunis au sein du Conseil de l’Europe de porter plainte individuellement contre leur gouvernement après avoir épuisé toutes les voies de recours dans leur pays. Autre objectif, la jurisprudence de la Cour devenant la référence ultime, incontournable c’est à la longue rendre le droit national obsolète, inutilisé et donc n’évoluant pas.

 Après son veto à Bruxelles en décembre, David Cameron s’en prend à une autre institution européenne, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).Invité  à présenter le programme de la présidence britannique à l’occasion de la session d’hiver de l’assemblée parlementaire, il a confirmé que c’est bien  la réforme de la Cour qui sera le pivot de sa présidence. D’emblée, il a tenu à rappeler  l’attachement séculaire de son pays aux droits de l’homme,  en citant la « Magna Carta » (XIIIè siècle), la « Bill of rights » (XVIIè siècle) et l’engagement autant politique que militaire de son gouvernement dans le printemps arabe. Une manière de légiférer et d’agir qui, dit-il, « tient au caractère national britannique, à son goût de la liberté, et à sa haine de toute autorité trop puissante (…) la Cour n’a jamais eu un rôle aussi précieux et difficile, cela n’implique pas un statu quo pour une institution née de la Convention européenne des droits de l’homme née il y a plus de 60 ans dans un continent qui venait de se libérer des totalitarismes. Il a insisté sur le « phare » que la Cour doit continuer à être.

Mais Cameron estime que «ce concept est en danger d’être détourné». «La cour devrait être libre de traiter les violations des droits de l’homme les plus graves et ne pas se laisser déborder par l’accumulation des demandes en attente», a-t-il insisté. « On lui demande de trop faire ».Il part du constat que la cour est noyée sous un flot de 150.000 requêtes en attente d’instruction, menaçant son efficacité et sa crédibilité. Le premier ministre britannique a cité  l’exemple de passagers d’un bus entre Bucarest et Madrid réclamant 90 euros de dommages et intérêts au motif que les sièges n’étaient pas inclinables. Il a forcé le trait et pratiqué le sport national britannique quasi quotidien qu’adorent  les tabloïds : ridiculiser les mœurs continentale et leurs pratique véritables ou inventées. Le premier ministre oublie qu’aucune jurisprudence ne peut se créer sans procès et sans jugements  dont la valeur va bien au-delà de la matérialité des faits incriminés. Ce faisant il dévoile sa peur que la Cour devienne une « quatrième instance » pour des citoyens insatisfaits des jugements nationaux pourtant satisfaisants.

«La cour devrait être libre de traiter les violations des droits de l’homme les plus graves et ne pas se laisser déborder par l’accumulation des demandes en attente», a-t-il insisté. Il plaide pour une modification des procédures pour établir un meilleur filtrage des requêtes et l’adoption de nouvelles règles de sélection des juges. Dénonçant le fait que la cour soit devenue une instance de dernier ressort quand tous les recours nationaux ont été épuisés, il souhaite qu’elle cesse de réexaminer les décisions nationales «lorsque ce n’est pas nécessaire» et que «les États aient la responsabilité primaire de protéger leurs citoyens». Si le constat est largement partagé et si certains États membres, comme l’Allemagne, soutiennent sa volonté de réforme, l’unanimité requise pour toute modification est toutefois loin d’être acquise. Londres serait prêt à forcer les négociations en menaçant de se retirer de l’institution faute d’accord.

Mais la précarité de cette position fait planer le soupçon que le sujet relève de tactiques de politique intérieure, désignant une fois de plus l’Europe comme un bouc émissaire. Plusieurs décisions de la cour de Strasbourg ont été perçues comme un camouflet par les Britanniques. Pas plus tard que la semaine précédente, elle a refusé l’extradition vers la Jordanie du terroriste Abou Quatada, (cf. Nea say) arrêté à Londres en 2005, estimant que cela risquerait de le priver d’un procès équitable. En 2005, la cour a imposé à la Grande-Bretagne d’autoriser le droit de vote aux prisonniers (cf. Nea say). Une décision -toujours pas appliquée- qui «rend malade» David Cameron et a motivé la croisade des conservateurs contre Strasbourg. De telles décisions  entraînent le discrédit  « des droits de l’Homme auprés des sociétés européennes » ce qui  le préoccupe. Mais, contrairement aux fantasmes des eurosceptiques, sur 950 décisions l’an dernier concernant le Royaume-Uni, seules 8 violations de la convention sur les droits de l’homme ont été relevées . « Le moment est dés lors venu d’entamer une réforma pratique et raisonnable impliquant, entre autres points, que la Cour n’intervienne que lorsque des « grands droits » de l’Homme ne sont pas respectés », à charge pour les gouvernements nationaux « d’assumer la responsabilité du droit primaire pour la protection de leurs citoyens »

Le fait que la CEDH soit présidée par un Britannique n’aide pas David Cameron dans ses visées. Dans une tribune vigoureuse  au quotidien The Independent, le juge Nicolas Bratza a accusé le gouvernement de céder aux sirènes anti-européennes des tabloïds. Mais lors de la conférence de presse annuelle consacrée au bilan de la CEDH il a tenté  de ramener le conflit à des proportions plus mesurées. »Il n’y a pas de conflit ouvert entre nous et le Royaume-Uni et nous sommes d’accord sur de nombreux points. J’ai lu le discours modéré du premier ministre prononcé hier devant l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et nous nous retrouvons pour dire que la Cour, surchargée d’affaires irrecevables ou répétitives souffre d’un arriéré élevé (…) la CEDH ne doit effectivement pas être un tribunal de quatrième instance, nous avons été les premiers à le dire, elle n’est pas un tribunal de l’immigration et nous sommes d’accord pour nous concentrer sur les affaires importantes. Mais il est faux de dire que nous envoyons le message d’une réduction de la marge d’appréciation des Etats ». Mais il regrette qu’un seul arrêt concernant le refus du droit de vote aux prisonniers ait été utilisé au Royaume-Uni « pour lancer une attaque générale contre la Cour » du simple fait qu’il heurte le gouvernement et l’opinion publique. Nicola Bratza attend les propositions de la présidence britannique du Conseil de l’Europe sur la réforme de la CEDH. La Cour sera consultée et présentera son avis officiel.

      -. TEXTE DU DISCOURS (EN) http://www.number10.gov.uk/news/european-court-of-human-rights/

      -. Texte de la résolution de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE): «  Garantir l’autorité et l’efficacité de la Convention européenne des droits de l’homme » http://assembly.coe.int/ASP/Doc/ATListingDetails_F.asp?ATID=11398

      -. Texte de l’article de Nicolas Bratza dans the Independent http://www.independent.co.uk/opinion/commentators/nicolas-bratza-britain-should-be-defending-european-justice-not-attacking-it-6293689.html

 

 

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