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Archive pour la catégorie ‘COOPERATION JUDICIAIRE POLICIERE’

Vaste opération antipornographie infantile sur Internet en Europe

Publié par info@eu-logos.org le 17/12/2011

Cent douze personnes ont été arrêtées dans 22 pays d’Europe lors d’une vaste opération policière de lutte contre la pornographie infantile sur Internet, a annoncé vendredi 16 décembre l’organisation de coopération policière européenne Europol.Baptisée Opération Icare, l’intervention “visait ceux qui échangent les formes plus extrêmes de matériel vidéo, montrant notamment des bébés et des enfants en bas âge abusés sexuellement et violés”, a indiqué l’organisation dans un communiqué. “Les investigations se poursuivent et d’autres interpellations sont attendues”, souligne Europol. Lire la suite »

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Sécurité intérieure : crise économique, terrorisme, cybercriminalité principales menaces ressenties par la européens au travers du Sondage Eurobaromètre. Schengen, les migrants irréguliers loin dans le classement (1 sur 10 répondants)

Publié par info@eu-logos.org le 30/11/2011

La Commission européenne vient de publier, le 25 novembre, un Eurobaromètre sur la façon dont les Européens perçoivent les menaces à la sécurité intérieure, signalant qu’une partie d’entre eux attend plus de la part de l’UE en termes de lutte contre la criminalité, le terrorisme et l’extrémisme et s’attend à ce que les risques aillent en croissant au cours des prochaines années, particulièrement en ce qui concerne la cybercriminalité . L’opinion publique semble à l’unisson avec celle des députés européens qui au sein de la commission des libertés civiles, des affaires intérieures et de la justice (LIBE) vient le29 novembre d’engager l’examen du projet de rapport de  Rita Borsellino sur la sécurité intérieure. Parallèlement la Commission a publié son premier rapport sur la « stratégie européenne de sécurité intérieure » (cf. autre article) adoptée en novembre 2010, rapport dans lequel elle dresse un inventaire de ce qui a été mis en place depuis le lancement de cette stratégie et où elle fait plusieurs recommandations. Lire la suite »

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Mafia et Parlement européen : c’est la guerre ! Il était temps….

Publié par info@eu-logos.org le 02/11/2011

Alors que toutes les attentions sont  tournées vers la crise qui frappe la zone euro et les retombées du printemps arabe, les députés européens ont approuvé, le 25 octobre, la création d’une commission anti-mafia. Objectif : doter les vingt-sept pays de l’Union européenne (UE) d’une structure capable de coordonner la répression de ces activités litigieuses. Ce texte, adopté à une écrasante majorité (584 pour et 6 contre), préconise également la création d’un procureur européen anti-mafia , la confiscation des avoirs frauduleux et l’accès des mafias aux fonds publics. C’est dire  que le Parlement européen a une ligne d’attaque claire. L’Union européenne a besoin de règles strictes afin d’empêcher les organisations mafieuses d’accéder aux circuits de l’économie légale et d’infiltrer les milieux politiques. Lire la suite »

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Drogue : la Commission européenne propose de nouvelles mesures pour lutter contre la consommation croissante de la drogue. Réexamen des règles de l’Union européenne. Priorité aux nouvelles substances.

Publié par info@eu-logos.org le 26/10/2011

La Commissioneuropéenne veut donner une impulsion nouvelle à la lutte antidrogue en annonçant un réexamen des règles de l’UE dans le domaine de la lutte contre les drogues illicites, en particulier les nouvelles substances psycho actives qui imitent les effets de drogues Lire la suite »

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Le Parlement européen réclame la constitution d’une commission anti-mafia.

Publié par info@eu-logos.org le 03/10/2011

Nea say a fait, courant juillet un compte rendu détaillé du rapport de la députée européenne Sonia Alfano. La commission des libertés civiles vient de l’adopter (29 septembre). Une simple formalité. Mais il n’est pas inutile de revenir sur ce rapport avant sa discussion prochain en plénière, tant les médias, la presse particulièrement, ne lui a donné aucun écho. Rappelons le point fort du rapport : il ne s’agit pas d’un phénomène uniquement italien, il prolifère sous les formes les plus variées à travers toute l’Europe. La préoccupation des députés est d’empêcher l’utilisation des fonds publics par les mafias et leur faire rendre gorge. Lire la suite »

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PNR, SWIFT…va-t-on vers un armistice entre les Etats-Unis et l’Union européenne ? Le procureur général (General attorney), Eric Holder face aux députés européens.

Publié par info@eu-logos.org le 21/09/2011

Il faut sortir de l’impasse, la guérilla dure depuis longtemps, comment y mettre fin ? C’est là tout le problème et l’enjeu des différentes rencontres. Cela dure depuis longtemps, la preuve le nombre d’articles consacrés par Nea say à SWIFT (86 articles http://www.eu-logos.org/eu-logos_nea-say.php?q=swift&Submit=%3E ) ou le PNR, (une centaine d’articles http://www.eu-logos.org/eu-logos_nea-say.php?q=passagers+aeriens&Submit=%3E, sans parler sur le plan plus général de la protection des données à caractère personnel. Souvent l’histoire de ces dernières années a donné l’impression qu’existait un quasi fossé d’ordre civilisationnel, La commission LIBE du Parlement européen qui dans le passé a déjà reçu Chertoff et Janet Napolitano (responsables de la sécurité intérieure) aura encore besoin de nombreuses rencontres, y compris avec les membres du Congrés avec qui se sont établies des relations régulières. Des paroles apaisantes ont été prononcées, de bonnes intentions proclamées. Soit ! mais  pour être totalement convaincu, il faudrait  que la Commission LIBE du Parlement européen n’entende plus à huis clos (ce qui est très exceptionnel dans l’enceinte du Parlement européen) le compte rendu fait par le représentant de la Commission sur l’état d’avancement des négociations. A la demande des autorités américaines ?

 

Où placer le curseur entre lutte contre le terrorisme et protection des libertés civiles ? Difficile nous l’avons vu lors du bilan de la lutte contre le terrorisme, dix ans après le 11 septembre. Les visions sont différentes d’un côté et de l’autre de l’Atlantique et les négociations en vue d’un accord sur la protection des données ont achoppé jusqu’à maintenant. La visite, mardi 20 septembre, du Procureur général des Etats-Unis Eric Holder visait à dédramatiser les tensions. « Nous partageons votre préoccupation concernant la protection de la vie privée et les libertés civiles », a-t-il souligné. Le Procureur général, équivalent du ministre de la justice outre-Atlantique, a été chaleureusement accueilli par les députés de la commission parlementaire des libertés civiles. La visite de l’attorney ( équivalent du ministre dela Justice) et son discours visaient à donner un coup de pouce aux négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis sur un accord-cadre sur la protection des données.

 

Pour rappel, le Parlement – qui vote les accords internationaux depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne – avait rejeté l’accord transatlantique sur l’échange des données bancaires de la société Swift l’an dernier (cf. Nea say). Motif : une inquiétude concernant la protection des données des Européens. Pour éviter un scénario semblable pour les données des passagers aériens, des négociations sont en cours.

 

L’intervention d’Eric Holder devant les députés a été un appel clair et sans ambiguïté à la conclusion rapide d’un accord. « Aucune des deux parties n’aura tout ce qu’elle désire, mais au final elles poursuivent le même but : protéger nos citoyens », a-t-il argumenté, soulignant les points communs des deux côtés de l’Atlantique. Une politique de la main tendue appréciée par le président de la commission des libertés civiles, l’Espagnol Juan Fernandez López Aguilar (Socialistes et démocrates), qui a salué « un geste de bonne volonté ».

 

 

 

Trois arguments pour sortir de l’impasse.L’argumentaire du Procureur général s’est articulé autour de trois points principaux. Tout d’abord, il a qualifié les points de blocage d’essentiellement « techniques », comme par exemple les différences de systèmes juridiques. « Nous devons reconnaître que chacun de nos systèmes protègent les libertés civiles – notamment la vie privée – de manière efficace », a-t-il plaidé : « il ne faut pas être bloqués par des considérations techniques et voir notre objectif commun ». Ensuite, il a mis l’accent sur les changements intervenus avec Barack Obama par rapport à son prédécesseur. La prison de Guantanamo devrait être fermée et la nouvelle administration « a rompu avec le passé » en abandonnant certaines techniques, à savoir les pratiques assimilées à de la torture. Enfin, Eric Holder a prôné une approche pragmatique. « Il faut regarder ce qui se passe, et non ce qui pourrait se passer de façon hypothétique : je n’ai pas eu connaissance d’une seule infraction à la protection des données telle que définie par les accords entre les États-Unis et l’Union européenne ». Un point relevé parla Roumaine Renate Weber (Libéraux et démocrates) pour qui il s’agit justement d’éviter toute possibilité d’abus, hypothétique ou non.

 

Un accord sur les buts, pas sur les moyens . Tous unis dans le soutien aux Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme, les députés européens se sont montrés circonspects concernant les moyens d’y arriver. « Nous voulons que nos citoyens qui voyagent outre Atlantique puissent bénéficier de sécurité juridique », a déclaré l’Allemand Manfred Weber (Parti populaire). « J’ai l’impression que le respect de la vie privée est un droit conditionnel aux Etats-Unis », a renchéri l’Espagnole Carmen Romero (Socialistes et démocrates).

 

Nos systèmes sont différents mais nous luttons pour les mêmes objectifs : « le débat est donc académique, parce que la vie privée est tout aussi protégée aux Etats-Unis qu’en Europe. En réalité, dans certains domaines, il y a plus de protection aux Etats-Unis que dans l’UE (…) je ne connais pas un seul cas de violation des droits à cause de ces accords ».

 

   L’Europe et les États-Unis veulent tous deux protéger la sécurité et les libertés civiles de leurs citoyens, même si leurs systèmes juridiques diffèrent fortement, a déclaré le procureur général des États-Unis, Eric Holder. À la remarque des députés sur les différentes manières des deux parties de traiter la protection des données, M. Holder a répondu: “Nous devons reconnaître que nos systèmes protègent efficacement les libertés civiles, notamment la vie privée, mais de manière différente”. “Les relations de la police et de la justice américaines avec l’Union européenne et ses États membres font partie de mes plus grandes priorités”, a déclaré M. Holder, à la commission des libertés civiles mardi20 septembre.

 

“Au fil des années, grâce à notre coopération (…) nous avons construit un monde plus sûr”, a-t-il dit, et d’ajouter que “tout en renforçant nos efforts pour lutter contre la criminalité, nous avons également fait respecter les libertés civiles et l’état de droit, et ainsi réussi à protéger les droits essentiels de la vie privée”. Selon M. Holder, le crime organisé, la traite des êtres humains, la pornographie infantile et la cybercriminalité sont des domaines dans lesquels la coopération entre l’UE et les États-Unis a été couronnée de succès.

 

Partenaires en matière de données sur la vie privée. Plusieurs députés ont souligné les différences entre l’UE et les États-Unis dans le traitement de la protection des données. “Nous voulons que nos citoyens qui voyagent outre Atlantique puissent bénéficier d’une sécurité juridique”, a déclaré Manfred Weber (PPE, DE). “J’ai l’impression qu’il existe une sorte de droit conditionnel dans la vie privée américaine”, a déclaré Carmen Romero (S&D, ES). Renate Weber (ADLE, RO) s’est interrogée sur les garanties et solutions juridiques qui assurent le respect propre des règles relatives à la protection des données. “Nous sommes à un moment clé de l’histoire où nous pouvons établir des normes et des règles communes”, a déclaré Jan Philipp Albrecht (Verts/ALE, DE), rapporteur du Parlement sur l’accord-cadre relatif à la protection des données entre l’UE et les États-Unis. L’engagement fort du Parlement européen envers la vie privée a été souligné par le président de la commission des libertés civiles, Juan Fernando López Aguilar (S&D, ES).

 

« Nous tenons énormément à la vie privée aux États-Unis”, a répondu M. Holder, et d’ajouter que “nous ne pouvons laisser les différences nous séparer de nos valeurs communes. Les États-Unis et l’Union européenne sont beaucoup plus proches que certains pourraient le suggérer”. M. Holder a également mentionné les “progrès considérables” effectués dans le domaine du nouveau cadre juridique pour le transfert de données des passagers européens aériens aux autorités américaines. “Nous ne pensons pas que les États-Unis aient toutes les réponses, mais nous considérons que nous travaillons comme des partenaires. Toutefois, nous pourrions parfois avoir de meilleures idées. Aucune des deux parties n’aura tout ce qu’elle désire, mais au final il s’agit uniquement de protéger nos citoyens”, a-t-il dit. “Il est irréaliste de suggérer que nous pouvons imposer l’un à l’autre les particularités de nos systèmes juridiques respectifs. Nous devons plutôt reconnaître, de manière mutuelle, que chacun de nos systèmes protègent les libertés civiles – notamment la vie privée – de manière efficace mais différente”, a-t-il conclu avant d’ajouter: “Nous avons maintenant la possibilité de consolider ces garanties dans un accord regroupant la protection des données et la vie privée, et qui donnera de nouvelles garanties à nos citoyens”.

 

Islamophobie et Guantanamo. Rui Tavares (Verts/ALE, PT) a demandé à M. Holder son avis sur l’islamophobie et les idées extrêmement agressives des sociétés occidentales envers les étrangers. “Le terrorisme n’est pas un phénomène lié à une région en particulier”, a-t-il répondu, soulignant les efforts des autorités américaines pour “intégrer dans la nation américaine” les communautés musulmanes. M. Holder a réaffirmé l’engagement de l’administration Obama de fermer le centre de détention de Guantanamo et a ajouté: “Nous avons rompu avec le passé en rendant publiques certaines des techniques utilisées par l’administration précédente et en déclarant que l’administration américaine a commis des erreurs dans le passé”. “Rien ne me fait penser qu’il y a un jour eu une seule infraction en termes de protection des données, conformément aux accords en matière d’ordre et de justice entre les États-Unis et l’Union européenne” (accord Europol-États-Unis, accord Eurojust-États-Unis, et accords entre l’Union européenne et les États-Unis sur l’extradition et sur l’entraide judiciaire en matière pénale), a-t-il ajouté.

 

Pornographie infantile. Les agents des services répressifs et les ministères publics européens et américains ont récemment fermé un important réseau international d’adeptes de la pornographie infantile et de prédateurs sexuels, en ayant recours à l’assistance juridique mutuelle présente dans les traités et en collaborant avec Eurojust et Europol, a fait remarquer M. Holder. “Ce qui aurait pu être une simple arrestation s’est rapidement transformé en une enquête générale et une action en justice de plus de 20 prévenus dans 5 pays différents. Ensemble, nous avons sauvé plus de 50 enfants et mis un terme aux crimes les plus odieux commis au monde”, a-t-il conclu.

 

Le Procureur général a ensuite rencontré la vice-présidente dela Commissioneuropéenne Viviane Reding, en charge de la justice et des droits fondamentaux, et la commissaire aux affaires intérieures Cecilia Malmström. Pendant la conférence de presse qui a suivi la réunion, William E. Kennard, l’ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’UE, a souligné que les négociations sur le PNR se poursuivaient et que les Etats-Unis « ont reconnu les préoccupations de l’UE ». Le négociateur an chef américain sera bientôt à Bruxelles pour discuter de la question.

 

Texte du discours de Eric Holder

 

 

Remarks of Attorney General Eric H. Holder, Jr.

Before the European Parliament’s Committee on Civil Liberties, Justice, and Home Affairs

Brussels, Belgium   September 20, 2011

 

 

 

“Thank you, Mr. Chairman.  It is an honor to address the distinguished members of this committee and to discuss the goals – and the sacred responsibilities – that we share.

 

 

 

During my tenure as Attorney General, I have had the opportunity to work closely with many of you – and with leaders from the European Commission and Council, as well as with Justice and Interior Ministers from across the European Union. America’s law enforcement relationship with the European Union and itsMemberStatesis one of my highest priorities.  Since taking office, I have co-chaired EU/U.S. Justice and Home Affairs Ministerials every six months – and I look forward to co-hosting the next such Ministerial, during the Polish Presidency, at the United States Department of Justice in November.  It has been a privilege to be part of this work – and to contribute to the special relationships that exist between our nations and that, for so many years, have helped to protect our collective security, prosperity, and civil liberties.

 

 

 

Like each of you, I am committed to building on this record of progress.  And that commitment is what brings me here today.

 

 

 

On behalf of President Obama and the American people, I want to thank you for inviting me to join you – and for welcoming me to this beautiful city.  Today, I hope – and I am confident – that it will serve, as it has so often in the past, as the meeting ground for our critical international cooperation.

 

 

 

Over the years, by working together – in common cause, in good faith, and with mutual respect and shared commitment to reciprocity – we have built a safer world.  We’ve identified and dismantled international organized crime networks, illegal human trafficking rings, and global financial fraud schemes.  We’ve made meaningful strides in combating gang violence, cybercrime, intellectual property theft, government corruption, and child exploitation.  And as we’ve bolstered our crime-fighting efforts, we’ve also upheld civil liberties and the rule of law, and succeeded in protecting essential privacy rights.

 

 

 

Particularly during the last decade, our cooperative efforts have led to historic steps forward in fighting crime and terrorism, while protecting privacy.  There are three U.S./EU Agreements, in particular, that should be noted in this regard: the U.S.-Europol Agreement; the U.S.-Eurojust Agreement; and the EU/U.S. Extradition and Mutual Legal Assistance Agreements, which provided the basis for 54 extradition and mutual legal assistance treaties.  These three agreements have permitted exchanges of law enforcement and counterterrorism information in connection with hundreds of investigations that have helped protect EU andU.S.citizens, while also protecting their privacy.  They stand as brilliant successes for all of our nations.

 

 

 

Indeed, I am unaware of any suggestion that there ever has been a single data protection violation under these law enforcement agreements.

 

 

 

Let me give one recent illustration of what they have allowed us to accomplish.  By putting our modern Mutual Legal Assistance treaties to use – and by working with Eurojust and Europol – law enforcement officials and prosecutors from across Europe and the United States recently were able to shut down a major international ring of child pornographers and sexual predators.  What might otherwise have been a single arrest quickly developed into a comprehensive investigation and prosecution of more than 20 defendants in five different countries.  Together, we rescued more than 50 children, and put a stop to some of the most heinous crimes committed anywhere in the world.

 

 

 

This is just one example of the impact of our joint public safety efforts.  And, of course, no aspect of this work is more important – or more urgent – than advancing the global fight against terrorism.

 

We were reminded of this fact just last week – as we marked the tenth anniversary of the most devastating terrorist attacks ever carried out.  On the morning of September 11th, 2001, nearly 3,000 innocent people – from acrossAmericaand far beyond – were senselessly and tragically killed.  Among the victims were dozens of European citizens – fromFrance,Germany,Ireland,Italy,Lithuania, theNetherlands,Portugal,Poland,Romania,Spain,Sweden, theUnited Kingdom- andBelgium.

 

 

 

In the wake of the 9/11 attacks, our nations came together as never before – bound by our shared grief, as well as our collective resolve: to act as partners; to work as allies; and to meet the unprecedented threats before us with an historic commitment to our joint security, and to our common values.  In fact, as an immediate response to 9/11, the EU and the U.S. came together to negotiate the new Mutual Legal Assistance and Extradition Agreements – to demonstrate to the world our partnership in protecting the security and liberties of our citizens, as well as our determination to stand together in combating terrorism.  In recent years, we have been reminded – inLondonand inMadrid, inKampalaand Mumbai, and, most recently, inAbuja- that the threats we face are real.  They demand our constant attention, our continued vigilance, and our increased cooperation.

 

 

 

We now have before us an opportunity – an opportunity to further advance our joint commitment to working together to fight crime and terrorism, while also protecting civil liberties and personal privacy.  We can do so by extending the proven data protection provisions in the U.S./EU Europol, Eurojust, and Mutual Legal Assistance Agreements across the full range of law enforcement sharing between theU.S.and EU Member States.  I should stress that such sharing already is subject to extensive data protection guarantees at the domestic level – and again, I am aware of no violations of those guarantees.  But now we have a chance – to consolidate those guarantees in an umbrella data protection and privacy agreement that will provide further assurances to our citizens.

 

 

 

This might seem like an ambitious and complicated undertaking.  In one sense, it is – because it reaches beyond specific types of exchanges and specific counterterrorism programs, such as those that are the focus of the Passenger Name Record Agreement, as well as the Terrorist Finance Tracking Program Agreement.  But we have good reason to be hopeful about this effort, provided that we work from the data protection provisions we already have negotiated in other agreements, which we know to be both realizable and effective in protecting data privacy within respective legal systems.

 

 

 

While I am unable, of course, to discuss the state of current negotiations, I can report that our negotiators – from both sides of theAtlantic- have been working hard.  Since negotiations began in March, they have met in person or by video-conference nine times – for dozens of hours – and have made significant progress on a number of issues that are close to being resolved.

 

 

 

And, as we continue to consider these questions and strive to work toward consensus, I would like to briefly address some of the issues that have become key areas of focus.

 

 

 

First of all, although we can rightly celebrate the common values that underlie our various legal systems, we must recognize that basic legal structures and regulations may differ greatly between theUnited StatesandEurope.  It is impractical to suggest that we can impose the particularities of our respective legal systems on each other.  Instead, we must mutually recognize that each of our systems protect civil liberties – including privacy – effectively, but in our own ways.  This is precisely the mutual recognition that we have reached in our previous agreements – and must do once again.

 

 

 

Rather than pursuing a “checklist” approach – to see if specific rules exist under each others’ systems – I would argue that our paramount consideration must be the overall effectiveness of the procedures that are already in place.  Broadly speaking, this means accepting that different histories may breed different legal frameworks – while protecting the same values.

 

 

 

In fact, as we’ve seen, the debate about data protection between theU.S.and EU is largely academic – about how specific laws differ, and what procedures exist in various jurisdictions – but with little discussion of the fact that the U.S and EU Member States have successfully exchanged, and protected, data in the law enforcement and public security sector for decades.

 

 

 

We should work to highlight these areas of commonality, along with many other similarities between our data privacy regimes – not only when it comes to the appropriate use of information, but also the ways in which we ensure transparency in our operations.

 

 

 

For example, in theU.S., our Freedom of Information Act provides all individuals, regardless of nationality, with a judicially enforceable process for learning what information the government has about them.  Of course, both theU.S.and the EU must refuse individual access to some data in the law enforcement context – and, when necessary, must retain information such as judicial and criminal investigative files for extended periods of time.  But we’ve proven that transparency can be a priority – without sacrificing public safety.  On this front, I am unaware of any other country that has enacted a law as powerful as the Freedom of Information Act.

 

 

 

I would also like to note that, through our collective efforts to share criminal justice information, perpetrators of the most serious crimes – from all across the globe – have consistently been prosecuted and brought to justice in both theU.S.and EU Member States, based on the strength of evidence provided through mutual legal assistance.

 

 

 

And we have obtained these results while at the same time protecting the privacy of our citizens.   At least in part, this is because of the stringent protections currently in place in theUnited States- as well asEurope- to safeguard the personal data of our citizens.  But I believe this commitment to privacy runs much deeper – on both sides of theAtlantic– than individual rules and regulations.  It is a defining principle of who we are – and stands among the many common values that unite our nations.

 

 

 

I want to emphasize just how important those values are to President Obama, to his Administration, and to me personally.  I would not have the opportunity, and privilege, to appear before you today, and to serve as my nation’s Attorney General, if generations of brave Americans had not been willing to fight for equal justice, equal opportunity, and civil rights for all.

 

In theUnited States, and here inEurope, one of our most fundamental and cherished freedoms is the right to personal privacy.  Many of the leaders in this room have spoken about this right and stood in support of it.  TheUnited Statesis proud to stand with you.

 

 

 

America’s origins – as well as its modern-day systems – reflect a core belief in the importance of protecting citizens from government intrusion.  Our most important legal document – our Constitution – established a federal government with limited powers, and with extensive checks and balances; and our Bill of Rights ensures the freedom to speak and worship freely – along with protection from self incrimination, as well as unreasonable searches and seizures.  And the U.S. Supreme Court has determined that the right of privacy is a Constitutional right in theUnited States.

 

 

 

For more than two centuries, the American people have fought to defend these rights.  But this is not mere constitutional history.  It is the spirit that continues to guide how we view and protect privacy in theUnited States.  So, as our discussions continue, know this: Not only do the American people understand your concerns about, and commitment to, privacy rights.  We share them.

 

 

 

This doesn’t mean that our framework for protecting privacy is the mirror image of yours.  For one thing, we do not have Data Protection Commissioners in theU.S.  But we do maintain other independent oversight mechanisms that achieve the same ends.  Our independent Inspectors General are legally obligated to uncover violations of law and policy, including violations of privacy protections.  The Justice Department has a strong record of criminal prosecutions of privacy violations that, I believe, is unmatched by any other country, including EU Member States.  In fact, between 2009 and 2010, we prosecuted 18 defendants inUSfederal court for crimes that were essentially data protection violations, such as unauthorized access to personal data or misuse of personal data.  Privacy officers are also embedded in our government agencies and, similarly, are charged with ensuring that privacy laws and policies are enforced –and that privacy concerns are taken into account as new policies are developed and implemented.  Indeed, I’m confident that the robust protections we’ve built into our data collection programs are second to none.

 

 

 

In addition, the United States Congress is responsible for rigorous oversight of government agencies’ privacy practices.  And our Government Accountability Office, which is an arm of Congress, frequently conducts investigations across government to fulfill this important obligation.

 

 

 

And in discussing this topic, I feel it’s important to note that – in a number of significant contexts, and contrary to the popular perception of many within the EU – privacy rules in theUnited Statesare stricter than those within the EU.  For instance, in the critical context of securing the interception of a telephone or email account during a criminal investigation, the U.S. has among the most – if not the most – stringent requirements in the world.  Similar levels of scrutiny – accompanied by equally robust protections – are applied in theUnited Statesto other forms of personal information, including the results of DNA testing, health records, financial records, and tax information.  Moreover, as implemented, our privacy laws provide comparable protection to all people.

 

 

 

When you consider all of this, it’s hardly surprising that EU andU.S.privacy experts, after careful study over three years in our joint High Level Contact Group, together concluded that both theUnited Statesand the European Union “have important commonalities and a deeply rooted commitment to the protection of personal data and privacy.”

 

 

 

It was on this basis – and in light of our record of successful, and mutually beneficial, information sharing agreements with Europol, Eurojust, and under the Mutual Legal Assistance Agreement – that the U.S. and EU first agreed to pursue a binding data privacy and protection agreement.  As negotiations continue, I am hopeful – and optimistic – that our commitment to cooperation will remain strong; and that if we mutually recognize that our respective systems both protect civil liberties, including privacy, effectively – though, at times, differently – then we’ll be able to draw on our experiences operating under existing agreements and treaties to create an umbrella agreement that will enshrine these achievements in a comprehensive form for the future.

 

 

 

No matter the challenge, no matter the obstacle, no matter the differences that, at times, can seem to divide us from one another – we are, and always must be, partners.  We are united by our values, and by our shared responsibilities: to protect the security and civil liberties of our fellow citizens – and to carry forward the difficult but essential work of building a more peaceful world.

 

 

 

This is the challenge that lies before us.  So, today, let us pledge ourselves to this work once again.  And let us do – not just what is necessary, but what is right.

 

 

 

Thank you.  And, now, I look forward to hearing from you – and am happy to answer some questions.”

 

  Video de la réunion (FR) http://www.europarl.europa.eu/wps-europarl-internet/frd/vod/player?eventCode=20110920-0900-COMMITTEE-LIBE&language=fr&byLeftMenu=researchcommittee&category=COMMITTEE&format=wmv#anchor1

 (EN) http://www.europarl.europa.eu/wps-europarl-internet/frd/vod/player?eventCode=20110920-0900-COMMITTEE-LIBE&language=fr&byLeftMenu=researchcommittee&category=COMMITTEE&format=wmv#anchor1

 

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Bulgarie et Roumanie ont encore des progrès à faire, notamment contre la corruption. Des progrès inégaux.

Publié par info@eu-logos.org le 09/08/2011

Depuis leur adhésion en 2007, les deux pays sont toujours sous surveillance notamment en raison de la corruption à l’état endémique qui compromet leur bon fonctionnement et singulièrement le système judiciaire. Le dernier rapport de la Commission souligne les nombreuses insuffisances, malgré les efforts entrepris et les progrès réalisés. C’est cette corruption et la faiblesse du système judiciaire qui ont poussé les autorités européennes  ce « mécanisme de coopération et de vérification » chargé d’évaluer les engagements pris par les deux pays. Dans le cas de la Bulgarie, il faut ajouter également la lutte contre la criminalité. Lire la suite »

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Attentats en Europe : qui est à l’origine ? En Europe, les actes terroristes islamistes sont rares nous rappelle Europol. Quelles sont les formes de criminalités dominantes en Europe ? Des leçons pour l’UE ?

Publié par info@eu-logos.org le 08/08/2011

Depuis 2006, ils représentent seulement 0,4% des actes de terrorisme très loin derrière les actions des groupes séparatistes.   Quelques heures après le massacre d’Oslo alors que  l’incertitude était encore totale sur les raisons de ces attaques et leurs origines, deux pistes ont immédiatement été privilégiées par les médias: l’extrême-droite, un peu, mais surtout l’origine islamique. Le nombre de victimes ou l’attentat à la voiture piégée pouvaient rappeler effectivement le 11 mars 2004 à Madrid ou le 7 juillet 2005 à Londres. Le fait qu’ils aient été érigés depuis dix ans comme l’ennemi par excellence joue évidemment.  La piste islamique s’est effondrée rapidement et si l’on regarde depuis cinq ans, statistiquement, les actes terroristes islamiques sont de fait plutôt rares. Lire la suite »

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Drogues : un nouveau rapport alarmant de la Commission européenne. Plus de réglementation pour faire face aux nombreuses nouvelles drogues !

Publié par info@eu-logos.org le 14/07/2011

La Commissioneuropéenne veut renforcer la réglementation pour lutter contre les nouvelles drogues de synthèse dangereuses.  Des mesures plus strictes doivent être prises dans l’Union européenne (UE) afin de s’attaquer au problème de plus en plus aigu que constitue l’arrivée sur le marché de nouvelles drogues de synthèse. C’est ce qui ressort d’un rapport publié aujourd’hui parla Commissioneuropéenne. En2010, l’UE a identifié un nombre record de 41 substances psycho-actives de ce type – qui imitent les effets de drogues dangereuses comme l’ecstasy ou la cocaïne et sont vendues en toute légalité – alors que seulement 24 substances avaient été signalées un an plus tôt. Potentiellement aussi dangereuses que les substances interdites, elles sont souvent vendues sur l’internet et dans des magasins spécialisés. Le rapport évalue la réglementation en vigueur dans l’Union en matière de lutte contre les nouvelles drogues psycho-actives.La Commissionprévoit de renforcer ces règles pour empêcher la vente libre de telles substances nocives.

 

D’après une nouvelle enquête Eurobaromètre publiée ce jour, les nouvelles substances qui imitent les effets de drogues illicites connaissent un succès croissant, 5 % des jeunes Européens déclarant en avoir consommé. La prévalence est la plus forte en Irlande (16 %), suivie dela Pologne(9 %), dela Lettonie(9 %), du Royaume-Uni (8 %) et du Luxembourg (7 %). L’Eurobaromètre révèle que, dans l’ensemble des 27 États membres, une grande majorité des 15-24 ans sont en faveur de l’interdiction de ces substances.

 

C’est à un rythme sans précédent que les nouvelles drogues de synthèse deviennent largement accessibles en Europe. Elles peuvent être toxiques, créer une dépendance et entraîner des effets néfastes à long terme. Nous devons agir à l’échelon de l’Union afin de protéger nos enfants. Le système de détection actuel ne permet pas de faire face à l’énorme augmentation du nombre de nouvelles drogues sur le marché. Il faut donc renforcer ces règles afin d’empêcher les jeunes de tomber dans le piège de la consommation de ces substances dangereuses. Nous devons veiller à ce que notre cadre législatif soit solide et efficace pour y faire face. C’est ce que nous dit la Commissioneuropéenne. Des paroles ! mais où sont les actes compte tenu du rôle central de la Commission pour la coordination ?  Rôle dont elle est parfaitement consciente et qu’elle rappelle !

 

Rapport d’évaluation: lutter contre les nouvelles substances psycho-actives.Le rapport publié le 11 juillet évalue le mécanisme européen applicable aux nouvelles substances psycho-actives mises sur le marché européen. Créé en 2005, ce mécanisme comprend un système d’alertes rapides entre les États membres de l’UE à propos des nouvelles substances, des évaluations des risques et la possibilité de prendre des mesures de contrôle au niveau de l’UE.

 

D’après ce rapport, le système d’alertes rapides fonctionne bien, mais le mécanisme dans son ensemble peine à faire face à l’arrivée massive de nouvelles substances sur le marché. Il est ainsi aisé de contourner les mesures actuelles de contrôle et de créer de nouvelles drogues, qui sont peut-être légales mais sont aussi très dangereuses pour la santé. Le système actuel ne dispose pas non plus d’un éventail suffisamment large de possibilités efficaces pour en assurer le contrôle.

 

La Commissionenvisage différentes options pour accroître l’efficacité de la réglementation de l’UE, notamment une alternative aux sanctions pénales, de nouvelles méthodes de surveillance des substances préoccupantes et l’alignement des mesures de lutte antidrogue sur celles qui régissent la sécurité des aliments et des produits. À l’automne,la Commissionprésentera une série de propositions en la matière.

 

Il ressort du rapport que les nouvelles substances psycho-actives deviennent largement accessibles en Europe, et ce à un rythme sans précédent. Depuis 2005, 115 substances ont été signalées. En 2010, un nombre record de 41 nouvelles drogues a été enregistré, alors qu’elles n’étaient que 24 en 2009 et 13 en 2008. Parmi celles-ci se trouvait une substance d’origine végétale, des dérivés synthétiques de drogues plus classiques et des drogues de synthèse (designer drugs).

 

Le problème des nouvelles substances psycho-actives prend de plus en plus une dimension internationale. Alors que la consommation des drogues «traditionnelles» comme la cocaïne, l’héroïne et l’ecstasy est «généralement stable», de nouvelles drogues alimentent le marché des drogues illicites, les vendeurs tirant profit de produits chimiques qui ne font l’objet d’aucune réglementation sur le plan international. C’est ce qu’indique le Rapport mondial sur les drogues 2011 (en anglais uniquement) rédigé par l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime.

 

Enquête Eurobaromètre: la consommation de drogues chez les jeunes. L’enquête Eurobaromètre publiée en même temps que le rapport révèle que, pour les 5 % de personnes interrogées qui reconnaissent consommer des drogues de synthèse, les principales sources d’approvisionnement sont des amis (54 %), des contacts lors de soirées ou en discothèque (37 %), des magasins spécialisés (33 %) ou l’internet (7 %). L’Eurobaromètre montre également qu’un jeune homme sur trois (32 %) reconnaît avoir pris du cannabis au moins une fois dans sa vie, ce qui est le cas d’une jeune femme sur cinq (20 %). Les Européens de 15 à 24 ans établissent une distinction claire entre le cannabis et les autres drogues illicites, tant pour ce qui est de leur disponibilité que de leurs effets sur la santé. En règle générale, les jeunes sont beaucoup plus nombreux à estimer que la cocaïne (95 %) et l’ecstasy (92 %) présentent un risque élevé pour la santé des consommateurs réguliers que dans le cas du cannabis (67 %) – ce chiffre étant de 57 % pour l’alcool. Parmi les jeunes qui n’ont jamais pris de cannabis, 75 % pensent que sa consommation régulière poserait un risque élevé, un avis partagé par 36 % de ceux qui ont consommé cette drogue au cours de l’année écoulée. 57 % des personnes interrogées estiment pouvoir se procurer facilement du cannabis dans les 24 heures, alors que seulement 22 % pensent pouvoir se procurer de l’ecstasy ou de la cocaïne dans les mêmes conditions.

 

Conclusions opérationnelles de la Commission. La lutte contre la toxicomanie nécessite une approche à long terme, équilibrée, qui consacre la même énergie à la prévention, à la réduction des risques sanitaires, au traitement de la toxicomanie et aux mesures contre le trafic de stupéfiants. La stratégie antidrogue de l’UE pour la période 2005-2012 et les deux plans d’action drogue (2005-2008 et 2009-2012) qui la mettent en œuvre exposent l’approche cohérente et équilibrée retenue par l’UE pour réduire la demande des consommateurs et l’offre de drogues.

 

La Commissionoccupe un rôle central pour la coordination des mesures de réduction de la consommation de drogues illicites et de lutte contre le trafic de stupéfiants. En vertu de la décision 2005/387/JAI du Conseil,la Commissionest chargée de proposer aux États membres de soumettre les nouvelles drogues à des mesures de contrôle. Cette décision a établi un mécanisme d’échange rapide d’informations sur les nouvelles drogues, pour évaluer les risques qu’elles présentent et les soumettre éventuellement à des contrôles dans toute l’Union européenne. Le rapport d’aujourd’hui en évalue le fonctionnement.

 

Pour en savoir plus

 

      -. Politique antidrogue de la Commission européenne:

http://ec.europa.eu/justice/anti-drugs/index_fr.htm

 

 

      -. Eurobaromètre sur le comportement des jeunes vis-à-vis des drogues:

http://ec.europa.eu/public_opinion/whatsnew2011_fr.htm

 

      -. Press Pack http://ec.europa.eu/justice/newsroom/news/20110711_en.htm

 

      -. Rapport de la Commission (FR) http://ec.europa.eu/justice/policies/drugs/docs/com_2011_430_fr.pdf

 (EN) http://ec.europa.eu/justice/policies/drugs/docs/com_2011_430_en.pdf

 

      -. Décision du Conseil 2005/387/ JAI (FR) http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:32005D0387:FR:HTML

 (EN) http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:32005D0387:EN:HTML

 

      -. Rapport mondial sur les drogues http://www.unodc.org/documents/data-and-analysis/WDR2011/World_Drug_Report_2011_ebook.pdf

 

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Espace Schengen : les députés européens en faveur d’une nouvelle agence européenne pour gérer l’information de l’espace Schengen

Publié par info@eu-logos.org le 11/07/2011

 En procédure de codécision, première lecture,  le Parlement a approuvé le 5 juillet la création d’une agence européenne responsable de la gestion du système d’information de Schengen (SIS II), du système d’information sur les visas (VIS), du système Eurodac (base de données contenant les empreintes digitales de demandeurs d’asile) et d’autres systèmes informatiques dans l’espace Schengen. L’agence devrait débuter ses activités en été 2012 et aura son siège à Tallinn, en Estonie. Lire la suite »

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