Une information qui n’aurait pas dû passer inaperçu en période d’élections présidentielles françaises et pourtant…Inintéressante, ennuyeuse, creuse, éloignée des préoccupations des Français, les qualificatifs négatifs n’ont pas manqué pour décrire la campagne électorale pour l’élection présidentielle de 2012. Certains sujets ont été peu abordés, voire même oubliés. Parmi les sujets négligés ou malmenés c’est l’Europe qui remporte incontestablement la palme. S’agissant de l’Europe, on peut considérer que si elle n’a pas tant que ça été la grande oubliée de la campagne, elle en a été, d’une manière générale, la grande mal aimée. Car d’Europe, en réalité, certains candidats en ont parlé, mais c’était le plus souvent pour la critiquer et la rendre responsable de tous les maux de notre société : le chômage ? C’est l’Europe. La dette ? L’Europe ! La croissance en panne ? L’immigration incontrôlée ? La délinquance, les trafics, la grande criminalité internationale organisée, l’insécurité ? Encore, et toujours l’Europe ! Les voix venues des extrêmes ont atteint des records qu’il sera, à l’avenir, difficile de battre. Lire la suite »
Archive pour la catégorie ‘CITOYENNETE EUROPEENNE’
Les Français et l’Europe. Une information ignorée: « vérités et surprises »(1) sur les Français et l’Europe. Un grand malentendu.
Publié par info@eu-logos.org le 01/05/2012
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Réforme de la Cour européenne des droits de l’homme : un compromis prudent. Les Etats membres se décideront-ils à jouer , enfin ,le jeu loyalement ? Tout est là or ils sont 47 !
Publié par info@eu-logos.org le 21/04/2012
L’appel du secrétaire général du Conseil de l’Europe, Thornbjorn Jagland, a été entendu (cf. autre article dans Nea say) et le pronostic esquissé dans le dernier éditorial (cf. N° 120) a été confirmé. Le Royaume-Uni s’est montré moins exigeant et plus réaliste face à une opposition déterminée d’un assez grand nombre d’Etats membres (notamment Autriche, Allemagne, Andorre, Finlande, Pologne, Roumanie, Croatie, Chypre, Slovénie, Danemark, la France faisant profil bas). Le Royaume-Uni n’a donc pas obtenu satisfaction sur ses propositions de changements radicaux dans le fonctionnement de la Cour européenne des droits de l’homme, la CEDH, à Strasbourg. Organisée à Brighton, au sud de Londres, jeudi 19 et vendredi 20 avril 2012, la Conférence du Conseil de l’Europe, dont la CEDH est un bras juridique, a opté pour des modifications plutôt modérées. La marge d’appréciation considérable que le Royaume-Uni entendait laisser aux Etats membres, singulièrement en matière de recevabilité des recours, n’a pas été retenue comme n’a pas été retenu son souhait qu’une requête devant la Cour soit irrecevable si elle est en substance identique à une question déjà examinée par une juridiction nationale, autant dire la mort programmée de la CEDH. Les audaces ont été abandonnées ou diluées. Lire la suite »
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Conférence de Brighton (19-20 avril), réforme de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), Thornbjorn Jagland, secrétaire général, appelle les 47 Etats membres à renforcer le bon fonctionnement de la Cour.
Publié par info@eu-logos.org le 19/04/2012
Le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, Thorbjørn Jagland, s’est félicité des initiatives prises pour réformer le système européen des droits de l’homme et a exhorté les 47 Etats membres de l’Organisation à venir à bout des derniers problèmes. Lire la suite »
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Charte européenne des droits fondamentaux : la Commission satisfaite ! La Charte est désormais une réalité.
Publié par info@eu-logos.org le 17/04/2012
En publiant son deuxième rapport annuel le 16 avril dernier,la Commissioneuropéenne a tenu à exprimer sa satisfaction. Sans doute y a-t-il une vision teintée d’optimisme, mais dans le même temps il faut bien admettre que c’est un exercice de longue haleine qui a commencé bien avant l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne et ce n’est que dans la durée quela Charteva acquérir sa plénitude. Les débuts sont, il faut le reconnaître, encourageants et sont évidents les progrès réalisés en peu de temps qu’il s’agisse de sa connaissance par l’opinion publique , même si elle est encore limitée ou qu’il s’agisse de son usage, indiscutable. Nous sommes entrés dans une nouvelle étape : aider les citoyens à exercer leurs droits dans la pratique. Lire la suite »
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Charte européenne des droits fondamentaux : la Commission satisfaite ! La Charte est désormais une réalité.
Publié par info@eu-logos.org le 17/04/2012
En publiant son deuxième rapport annuel le 16 avril dernier,la Commissioneuropéenne a tenu à exprimer sa satisfaction. Sans doute y a-t-il une vision teintée d’optimisme, mais dans le même temps il faut bien admettre que c’est un exercice de longue haleine qui a commencé bien avant l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne et ce n’est que dans la durée quela Charteva acquérir sa plénitude. Les débuts sont, il faut le reconnaître, encourageants et sont évidents les progrès réalisés en peu de temps qu’il s’agisse de sa connaissance par l’opinion publique , même si elle est encore limitée ou qu’il s’agisse de son usage, indiscutable. Nous sommes entrés dans une nouvelle étape : aider les citoyens à exercer leurs droits dans la pratique. Lire la suite »
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L’entrée en vigueur de l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE).
Publié par info@eu-logos.org le 12/04/2012
L’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) est entrée en vigueur lundi 1er avril 2012. Organisée par le Comité Economique et Social Européen (CESE) et le Comité des Régions (CdR), la conférence sonnait comme une dernière mise au point avant son lancement. Elle permettait également aux deux comités consultatifs de l’Union Européenne (UE) d’éclairer leurs rôles dans la mise en œuvre de cette innovation politique. Lire la suite »
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Hongrie : cinglant désaveu de la part du Conseil de l’Europe. Les libertés civiles, religieuses constitutionnelles menacées. Human rights watch s’inquiète à son tour pour la liberté de la presse. Confrontation ou coopération ?
Publié par info@eu-logos.org le 28/03/2012
Le Conseil de l’Europe rejoint le groupe des critiques de la Hongrie. L’institution, dont les 47 États membres sont censés favoriser la démocratie et l’État de droit, vient d’adopter au travers de sa commission de Venise deux « opinions » soulignant les dangers de plusieurs réformes votées à la fin 2011 à Budapest, déjà sous surveillance étroite de la Commission et du Parlement européens pour ses dérives antidémocratiques. Portant d’un côté sur la liberté de religion et le statut des Églises, de l’autre sur la justice, les deux textes sont le fait d’experts ? comme Wolfgang Hoffmann-Riem, ancien juge à la Cour constitutionnelle fédérale d’Allemagne, ou Hanna Suchocka, ex premier ministre de Pologne appartenant à la « Commission de Venise », une instance du Conseil de l’Europe qui veille à la conformité du droit avec la démocratie, en préconisant la coopération plutôt que la confrontation. Lire la suite »
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Hongrie et Union Européenne : après de nouveaux rebondissements, c’est l’attente dans un climat de tensions croissantes.
Publié par info@eu-logos.org le 19/03/2012
C’est l’attente : le 17 février dernier, la Hongrie a officiellement répondu aux questions posées par la Commission européenne, selon la procédure d’infraction accélérée ouverte un mois plus tôt, le 17 janvier 2012. Le mercredi 7 mars, la Commission a fait part de ses observations et elle attend les réponses dans un délai de un mois. La situation économique devient préoccupante, le volet économique s’alourdit et progressivement prend la première place. Inévitablement les relations se tendent : Viktor Orban déclenche une polémique verbale à laquelle le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a été contraint de répondre, sobrement. Lire la suite »
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Hongrie versus Commission européenne : le bras de fer se poursuit. La prochaine fois ce sera devant la justice européenne, c’est-à-dire la Cour européenne de justice de l’Union européenne !
Publié par info@eu-logos.org le 08/03/2012
Le collège des commissaires a débattu attentivement des réponses reçues dans les délais impartis, tout en adressant deux avis motivés.La Commissioneuropéenne donne un mois àla Hongriepour revoir ses réformes. Et à nouveau la Commissionsomme Budapest de réagir dans un délai de un mois sur deux textes, dont une menace l’indépendance de la justice. En cas de refus hongrois ou de réponse non satisfaisante, l’affaire se poursuivra devant la justice européenne. On n’en est pas encore là : ce n’est que dans 5% des cas d’ouverture d’une procédure d’infraction quela Courde Justice est saisie. Mais la surveillance se précise, s’intensifie. Constatons que le nouveau délai pour la réponse reste court ce que la Commissionjustifie par le fait que les lois contestées sont déjà entrées en vigueur.
Dans deux courriers envoyés mercredi 7 mars,la Commissioneuropéenne lui a imposé un délai d’un mois pour revenir sur des réformes considérées comme dangereuses pour la démocratie. C’est la deuxième étape d’une procédure d’infraction entamée le 17 janvier, quand l’exécutif européen a sommé Budapest de s’expliquer sur ses réformes.
Les réponses hongroises ayant été jugées insatisfaisantes, Bruxelles renouvelle son avertissement. Si Budapest l’ignorait, le prochain chapitre devrait s’écrire devantla Courde justice de l’Union européenne, à Luxembourg.
Chargée de veiller au respect des traités européens,la Commissions’inquiète de voir deux nouvelles législations les enfreindre. La première porte sur l’abaissement de l’âge de la retraite des magistrats, de 70 à 62 ans. Entraînant un départ massif de juges expérimentés – au moins 274 –, l’application de cette mesure pourrait menacer l’indépendance de l’institution judiciaire.
La Commissionexige des explications sur l’attribution de pouvoirs grandissants au président du Conseil hongrois de la magistrature, seul habilité à dépayser des procès et muter des juges. Son autre préoccupation concerne l’autorité hongroise de protection des données, dont l’autonomie risque d’être mise à mal par la possibilité de licencier son président du jour au lendemain. Les autorités hongroises ont proposé de permettre exceptionnellement à certains de poursuivre leur travail. Cette solution ne satisfait pasla Commissionqui craint des décisions arbitraires et la discrimination en raison de l’âge persiste. Les inquiétudes persistent sur les grands risques d’une prise en mains par un gouvernement autoritaire des rouages de la vie publique etla Commissionsouhaite des explications supplémentaires que la possibilité pour la nouvelle autorité judiciaire de localiser les procès dans la ville de son choix ou de changer les affectations des juges d’un tribunal, même contre leur volonté
Satisfaction mitigée sur la réforme de la banque centrale hongroise. Il est cependant un point sur lequel Bruxelles semble avoir obtenu satisfaction : la réforme de la banque centrale hongroise, objet de l’une des trois mises en demeure envoyées en janvier. Redoutant l’influence grandissante du gouvernement sur le conseil monétaire de cette institution,la Commissiona estimé satisfaisantes les propositions hongroises de correction de sa réforme et donc décidé de suspendre ici sa procédure d’infraction. Elle demande néanmoins des explications supplémentaires au sujet d’un serment de loyauté demandé aux banquiers centraux et de la limitation de leurs salaires.La Commissiondemande davantage de clarification car elle craint toujours que le gouvernement hongrois ne tente toujours d’orienter le travail de la banque, y compris au travers du salaire du gouverneur. Le sort de cette troisième procédure n’est pas encore franchement décidé. Le commissaire Olli Rehn adressera une nouvelle lettre « administrative » au gouvernement Orban. Cette suspension va en tout cas retarder encore les discussions avec l’UE et le FMI sur l’octroi d’un prêt de 15 à 20 milliards d’euros, le porte parole dela Commissionindiquant que les conditions ne sont pas encore réunies pour entamer de telles discussions tout en soulignant que les deux dossiers ne sont pas liés.
Autre législation épinglée : la loi remplaçant l’autorité de protection des données existante par une nouvelle structure qui mettrait fin au mandat du commissaire à la tête de l’autorité qui n’aurait dû s’achever qu’en 2014. En vertu de la législation européenne qui rend obligatoires les garanties d’indépendance. Cette façon de faire constitue une interférence politique manifeste et injustifiée.
Concernant les médias et la liberté de la presse, pour l’instant c’est le silence des deux côtés, n’est-ce qu’une partie remise ? On peut imaginer que les médias et le Parlement européen ne vont pas se contenter de cette situation. Rappelons que la commissaire et vice-présidente dela Commissioneuropéenne, Neelie Kroes avait adressé un courrier à ce sujet en janvier à Victor Orban, mais aucune suite connue n’y a été donnée. Mme Kroes lors du « hearing » tenu au Parlement européen en présence du vice premier ministre s’était montrée tout particulièrement insistante et avait montré beaucoup de pugnacité (cf. Nea say). Le gouvernement Orban a promis de prendre en compte un arrêt de sa Cour constitutionnelle de décembre dernier qui rappelle, notamment le principe de la protection des sources des journalistes.La Hongrieavait aussi annoncé qu’elle enverrait sa nouvelle loi modifiée au Conseil de l’Europe et qu’elle tiendrait compte de toutes ses remarques. Une procédure formelle d’infraction n’étant pas ouverte cela pourrait expliqué cette bienveillance relative et toute provisoire pour le cas où les promesses ne seraient pas tenues. C’est ce que demande le groupe du Parlement européen S &D qui demande une enquête plus profonde sur la loi des médias.
Beaucoup de parlementaires européens à l’image du groupe S&D regrettent quela Commissionait pris note des clarifications et demandé des assurances en s’engageant dans une nouvelle étape procédurale: n’ont pas été dissipés les doutes sérieux sur la compatibilité des lois hongroises avec les lois et les valeurs européennes. La menace de l’article de l’article 7 n’est jamais bien loin, même si tous les observateurs s’accordent pour admettre qu’une telle hypothèse reste peu probable. Quant au PPE, par la voix de son président Joseph Daul, il appellela Hongrieà respecter ses engagements et apporte à nouveau son appui àla Commissioneuropéenne dont elle entérine pleinement l’évaluation faite.
-. Communiqué de presse de la Commission européenne http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/12/222&format=HTML&aged=0&language=EN&guiLanguage=fr
-.Aide mémoire de la commission sur la protection des données et l’indépendance de la Banque centrale http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=MEMO/12/165&format=HTML&aged=0&language=EN&guiLanguage=fr
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Editorial du n° 118 de Nea say- Une discipline budgétaire permanente pour l’Union européenne ? Peut-être, mais certainement plus de solidarité !
Publié par info@eu-logos.org le 26/02/2012
L’ampleur du débat (l’intensité des polémiques est-on tenté d’écrire) mérite que la question soit posée. Peut-on échapper à la loi de fer de la discipline budgétaire et peut-on repousser en permanence les échéances en empruntant et en empruntant sans limite ? Un pays comme la France depuis bientôt quarante ans n’a pas équilibré ses comptes. Les pays européens ont-ils, tous, compris qu’il va valoir tourner le dos à une pratique qui n’a que trop duré. Un jour ou l’autre il faut cesser d’emprunter et rembourser au moins une partie de ses dettes et ce jour est arrivé et cela s’impose à tous. Cela ne sert à rien de maudire les agences de notation. Lire la suite »
Publié dans CITOYENNETE EUROPEENNE, perspectives financières | Laisser un Commentaire »